PENSA (F. MORO)
| UNE CHANSON A' TEXTES QUI NOUS SOUVIENT QUE LA TOLERANCE EST UN CHOIX ET QU'ELLE NAIT DE LA RAISON |
Ci sono stati uomini che hanno scritto pagine
Appunti di una vita dal valore inestimabile
Insostituibili perché hanno denunciato
il più corrotto dei sistemi troppo spesso ignorato
Uomini o angeli mandati sulla terra per combattere una guerra
di faide e di famiglie sparse come tante biglie
su un isola di sangue che fra tante meraviglie
fra limoni e fra conchiglie... massacra figli e figlie
di una generazione costretta a non guardare
a parlare a bassa voce a spegnere la luce
a commententare in pace ogni pallottola nell'aria
ogni cadavere in un fosso
Ci sono stati uomini che passo dopo passo
hanno lasciato un segno con coraggio e con impegno
con dedizione contro un'istituzione organizzata
cosa nostra... cosa vostra... cos'è vostro?
è nostra... la libertà di dire
che gli occhi sono fatti per guardare
La bocca per parlare le orecchie ascoltano...
Non solo musica non solo musica
La testa si gira e aggiusta la mira ragiona
A volte condanna a volte perdona
Semplicemente
Pensa prima di sparare
Pensa prima di dire e di giudicare prova a pensare
Pensa che puoi decidere tu
Resta un attimo soltanto un attimo di più
Con la testa fra le mani
Ci sono stati uomini che sono morti giovani
Ma consapevoli che le loro idee
Sarebbero rimaste nei secoli come parole iperbole
Intatte e reali come piccoli miracoli
Idee di uguaglianza idee di educazione
Contro ogni uomo che eserciti oppressione
Contro ogni suo simile contro chi è più debole
Contro chi sotterra la coscienza nel cemento
Pensa prima di sparare
Pensa prima di dire e di giudicare prova a pensare
Pensa che puoi decidere tu
Resta un attimo soltanto un attimo di più
Con la testa fra le mani
Ci sono stati uomini che hanno continuato
Nonostante intorno fosse [tutto bruciato
Perché in fondo questa vita non ha significato
Se hai paura di una bomba o di un fucile puntato
Gli uomini passano e passa una canzone
Ma nessuno potrà fermare mai la convinzione
Che la giustizia no... non è solo un'illusione
Pensa prima di sparare
Pensa prima dì dire e di giudicare prova a pensare
Pensa che puoi decidere tu
Resta un attimo soltanto un attimo di più
Con la testa fra le mani
Pensa.
Paroles en Français de Fabrizio Moro - Pense!
Il y a eu des hommes qui ont écrit des pages Notes d'une vie d'une valeur inestimable Irremplaçables parce qu'ils ont dénoncé le système le plus corrompu trop souvent ignoré Des hommes et des anges envoyés sur terre pour combattre une guerre de mafia et de familles éparpilllées comme tant de mensonges sur une île en sang qui parmi tant de merveilles parmi les citrons et les coquillages... elle ravage fils et filles d'une génération obligée à ne pas voir à parler tout bas et à éteindre la lumière à commenter tranquillement chaque projectile en l'air chaque cadavre dans un fossé Il y a eu des hommes qui pas à pas ont laissé un signe avec courage et avec engagement avec investissement contre une institution organisée cosa nostra (mafia)... une chose à vous. qu'est-ce qui est à vous? c'est à nous... la liberté de dire que les yeux sont faits pour regarder La bouche pour parler et les oreilles écoutent... Pas que de la musique, pas que de la musique Ta tête tourne et cible sa ligne de mire, raisonne Parfois condanne, parfois pardonne Simplement Pense avant de tirer Pense avant de dire et de juger, essaye de penser Pense que toi aussi tu peux décider Attends un instant seulement un instant de plus La tête entre tes mains Il y a eu des hommes qui sont morts jeunes Mais conscients que les idées seraient restées dans les siècles comme des paroles hyperboles Intactes et réelles comme de petits miracles Idées d'égalité idées d'éducation Contre chaque homme qui exerce une oppression Sur tous ses semblables contre celui qui est faible Contre celui qui enterre la conscience dans le béton Pense avant de tirer Pense avant de dire et de juger, essaye de penser Pense que toi aussi tu peux décider Attends un instant seulement un instant de plus La tête entre tes mains Il y a eu des hommes qui ont continué Malgré le fait que tout autour avait été brûlé Parce que finalement cette vie n'a pas de sens Si tu as peur d'une bombe ou d'un fusil o di un fucile pointé Les hommes passent et passe une chanson Mais personne ne pourra jamais arrêter la conviction Que la justice non... ce n'est pas seulement une illusion Pense avant de tirer Pense avant de dire et de juger, essaye de penser Pense que toi aussi tu peux décider Attends un instant seulement un instant La tête entre tes mains Pense.
1 comment:
Les élèves de seconde 2 ont étudié "Boule de suif" de Maupassant, vu le court métrage d'animation de Rachid Bouchared "L'ami y a bon" sur l'histoire des tirailleurs sénégalais ainsi qu'un extrait d'Indigène du même réalisateur, film primé à Cannes à 2006.
Ils ont vu le parallèle entre :
- deux situations de guerre en 1870 et 1942,
-l'exemple d'une femme et d'hommes courageux, placés au bas de l'échelle sociale par leurs concitoyens
- qui se sacrifient pour les autres et ne sont pas reconnus et remerciés.
Ils réagissent suite à cette étude en écrivant pour défendre les exclus d'hier et d'aujourd'hui.
Ex 1 : les SDF aujourd'hui
Monsieur le Président,
Je me permets de vous écrire, pour vous parler d’un sujet qui me tient à cœur.
Il s’agit des personnes exclues de la société ; sous prétexte que ce sont des sans domiciles fixes. J’aimerais réagir sur ce point en prenant un exemple.
Un homme ayant parcouru une scolarité exemplaire, ayant plusieurs diplômes, promis à un brillant avenir. Sa vie paraît pour le moment très réussie, heureuse. Jusqu'à ce que son entreprise fasse faillite pour x raisons. Alors évidemment on se dit, il s’en sortira, il est diplômé…tout ira bien pour lui. Mais c’est faux. Il cherche un nouvel emploi sans succès car on le considère comme trop qualifié ce qui paraît absurde ; mais c’est pourtant vrai. Il se résigne à parcourir les petites annonces, mais il ne trouve rien de bien concluant. Les fins de mois commencent à être difficiles, il prend du retard pour payer son loyer il décide de vendre sa voiture mais cela ne suffit pas. Il compte sur sa famille et ses amis pour l’aider mais au bout d’un certain temps il se sent de trop. Il perd confiance en lui, tombe dans l’alcool et la dépression.
Cet exemple peut vous paraître un peu « cliché », c’est pourtant ce qui se passe dans la majorité des cas. Ils sont exclus de la société car se sont des victimes, ils sont rejetés par la société. Avec le respect que je vous dois, les centres, les associations comme Emmaüs ont été mis en place par l’Abbé Pierre. L’état promet des choses mais il n’agit pas. Et puis ce n’est pas en faisant un geste une fois par an que leurs vies va s’améliorer. Êtes-vous déjà passé devant le Canal St Martin à Paris, quand les SDF campaient ? A partir de combien de tentes allez-vous réagir ?
Vous ne pouvez pas les laisser vivre dans ces conditions ! Ils ont besoin de reprendre en eux, de voir qu’ils peuvent encore être aimés, qu’ils comptent encore pour quelques personnes.
A l’heure actuelle, j’éprouve de la colère envers ce gouvernement qui ne se préoccupe pas de ceux qui ont besoin d’aide. Nous sommes en 2007, en France, plus personne ne devrait être obligé d’occuper une tente, obligé de mendier…
C’en est trop de les montrer du doigt, tendons leurs les mains !
Leurs vies ne dépendent que de vous.
En espérant que vous allez réagir.
Merci.
Sarah BOUCHNAF, 2nde 2, Vitry sur Seine
Ex 2 : le travail des enfants
A Paris, Le 10 Octobre 2007.
Monsieur le Président,
Je voulais vous parler d’un sujet qui est toujours présent malgré la richesse dans le monde et les progrès des hommes.
Dans les pays pauvres, il existe toujours des jeunes enfants qui travaillent dès leur plus jeune âge et n’ont pas le droit à l’éducation.
Ils se sacrifient, sacrifient leur enfance pour nourrir leur famille. Ils font souvent des métiers d’adultes, parfois dangereux pour eux. Mais ils sont trop petits pour le comprendre, ils ne veulent qu’un peu d’argent pour vivre.
Leurs patrons les exploitent car ils savent que ces enfants ne s’en rendent pas compte. Ils les emploient pour des travaux minutieux où leurs petites mains sont très pratiques. Et leurs salaires valent à peine la moitié des salaires des adultes.
Parfois ces enfants sont orphelins et se débrouillent courageusement pour survivre. Personne ne s’intéresse à eux, ils se retrouvent seuls et abandonnés dans les rues. Ils sont autonomes.
Les enfants qui ont une situation aisée ne pensent pas aux oubliés qui se battent pour vivre. Ces enfants ont beaucoup de mérite.
J’espère que cela va changer.
Mes sincères salutations.
Lamghaoui Hanane 2nde 2
Ex 3 : Le racisme
Lettre d'une élue, Madame le maire à ses concitoyens A Vitry le 10/10/07
L’Hôtel de ville
Chers Citoyens,
Vous recevez aujourd’hui ce courrier afin de traiter un sujet important, un problème qui était déjà présent au passé et qui malheureusement l’est encore au présent : le racisme !
Ce Problème est souvent douloureux et il ne faut pas cesser de lutter afin de pouvoir y mettre un terme dans le futur à venir.
Jusqu’à présent des grands personnages historiques sont reconnus dans le monde pour avoir osé dire non, faire acte courageux. J'en citerai deux dont la révolte est remarquable : l’activité politique de Nelson Mandela en 1942, contre la domination politique de la minorité blanche a été essentielle.
Treize ans plus tard, Rosa Parks lui a succédé, jeune femme noire refusant d’accorder sa place à un blanc dans le bus, elle a marqué les esprits.
Si aujourd’hui une grande évolution a été effectuée, c’est grâce aux personnes qui ont osé parler.
Alors, afin de continuer à faire respecter les lois, je vous demande aujourd’hui de ne pas cesser de lutter et d’oser parler.
Madame le Maire.
Meneses Marina 2nde 2
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